Ipousteguy
1920 – 2006
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Biographie
L’Artiste sculpteur Ipoustéguy
Solitaire, il n’a suivi, ni initié, aucun courant, aucune école. Le Robert des noms propres le présente comme d’un «réalisme baroque et hallucinatoire».
Insatiable travailleur, il réalisera 600 sculptures, des centaines d’aquarelles, de dessins, de peintures. Pour beaucoup, ses œuvres monumentales sont visibles à travers le monde dans les plus grandes collections publiques.
Le mangeur de Gardiens
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L'Homme
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La femme au bain
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Galerie
Les Oeuvres d’un artiste français
Leurs photographies posent un regard artistique et intime sur le sculpteur et ses œuvres. Elles sont un témoignage unique sur l’homme et son travail.
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À la Galerie Saint-Michel, Ipoustéguy emprunte et imprime la nature
L’occasion d’admirer à Paris les « impressions naturelles » d’Ipoustéguy – herbier expérimental réalisé en 1980.
Œuvres exposées au côté d’œuvres d’artistes qui, comme lui, ont utilisé le végétal pour exprimer la nature.
Ted Gott, « La Mort du père à la National Gallery of Victoria »
En octobre 1972, Annette Dixon, conservatrice de l’art européen et américain après 1800 à la National Gallery of Victoria, débordait d’enthousiasme. À trente-quatre ans, elle avait permis à l’institution d’effectuer sa plus importante acquisition à ce jour en utilisant les fonds provenant des droits d’entrée à la Galerie. Il s’agissait de La Mort du père de Jean Ipoustéguy, une installation de six mètres de long en plusieurs parties de marbre, de bronze et d’acier inoxydable, disposée de manière à ressembler au plan d’une basilique.
20 ans après sa disparition, nouveau regard sur Ipoustéguy
Le professeur à la Sorbonne, Bertrand Tillier, historien de l’art et historien des représentations, analyse pour nous la sculpture d’Ipoustéguy et la replace dans les recherches plastiques de son temps.
« Peindre ou sculpter, c’est être plein et entier. La peinture et la sculpture permettent de «faire» en restant seul. Sans perdre son intégrité. Ce sont des choses avec soi-même. »
IPOUSTÉGUY
Artiste





