Resources
Bibliography, press articles, biographies, texts, written testimonials, catalogues, photographs and films. Whether you’re a researcher, a student or just an art lover, here you’ll find all the sources, resources and data on Ipoustéguy.
Films and audiovisual materials
Films et documentaries
‘Ipoustéguy, the Age of Decision’
Documentary Film – Andana Films – INA – Images Plus, 2000, directed by J. Kébadian
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Stories of a sculpture’
See part 2.
Delamare Productions, 1980, directed by J. Kébadian and F. Prenant
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Ipoustéguy and his sculpted work’
INA, 1976, directed by J. Kébadian and F. Renberg
(Excerpt)
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Ipoustéguy, the Man Who Moves’
2003, directed by Alain Riès
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See more It is 2003. After spending 55 years in his studios in Choisy-le-Roi, sculptor Ipoustéguy returns to live in Dun-sur-Meuse, his native village, settling a few hundred meters from the house where he was born. Music: Patricia Dallio – http://www.patriciadallio.com/
‘In my garden, I saw my shadow’
2010, directed by Despatin & Gobeli, for the exhibition “Le 35 rue Chevreul”
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Excerpt from the article ‘Ipoustéguy’ written by Jeanne Fayard (Catalogue ‘Ipoustéguy II’), read by Marcel Bozonnet, actor and former general administrator of the Comédie-Française. Recorded by Rémy Peray (L’Ecrit du Son). Music: Hugues Le Bars (Chinese poem / excerpt from the album ‘J’en ai marre’ / iTunes). Acknowledgements: The Municipal Visual Arts Department of the Choisy-le-Roi Town Hall and all those who appear in this film: Ipoustéguy, Sylvie Constantinou, Hervé Moigne, Tiphaine Gobeli, Charlotte and Colette Le Gallou, Marcel Bozonnet, Jacques Kébadian, Renan Polles, and others. Filming took place in June, July, and August 1981. Editing in 2010 for the exhibition ‘Le 35, rue Chevreul’. © Despatin & Gobeli 2010.
‘The Death of the Father’
1974–2022, Gallix Productions, directed by B. Renaudineau
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See more A journey through Ipoustéguy’s monumental sculptures depicting popes and bishops. The voice of the sculptor’s father recounting his memories of war punctuates this vision.
‘To the Revolution!’
Périphérie Production, 1989, directed by J. Kébadian
See part 2
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Black Egg of the White Soldier’
INA, 1968, directed by J. Kébadian and F. Renberg
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
"Apsaras"
La 7 – FR3 – CNRS, 1988, réal. J. Kébadian
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Ipoustéguy in his garden’
2022, design by B. Renaudineau
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Centenary of the birth of Ipoustéguy’
teaser Teaser for exhibitions in the Grand Est region, designed by L. Bailly
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘Monumental’ exhibition
2020, Meuse Department
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Discover Ipoustéguy through his works, sculptures, paintings, and more. Ipoustéguy (Jean Robert, known as Ipoustéguy) was one of the major sculptors of the second half of the 20th century. Born in 1920 in Dun-sur-Meuse (Lorraine), he died in his hometown in 2006. A solitary figure, he never followed or initiated any movement or school. Le Robert des noms propres describes him as a “baroque and hallucinatory realist.” An insatiable worker, he produced 600 sculptures and hundreds of watercolors, drawings, and paintings. Many of his monumental works can be seen in major public collections around the world. Fiercely independent, he paid the price throughout his life… and beyond: largely absent from reference works, he has still not received the public tribute he deserves. Admired, controversial, moving, and disturbing, Ipoustéguy leaves no one indifferent: neither the general public, whom he knows how to touch with his universal themes, nor intellectuals and artists, who are moved by his expressive power. In 1989, the famous American novelist John Updike wrote in his book Just Looking that Ipoustéguy was “the greatest living French sculptor.”
‘Les Érotiques’ exhibition
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‘What we can guess in the shadows...’
2021, Meuse Department. See part 2
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See more Surrounding the 1972 monument Gange fleuve des mythes (410 cm), this cabinet made of marble, bronze, and drawings reveals Ipoustéguy’s erotic work, which blossomed after a stay in India. With humor, the artist depicts suggestive forms, such as the reclining Vénus callipyge (Viens, 1966) and the united couple (La brouette, 1970). Carved in marble or created from assemblages of found objects, there are also plants in the shape of genitals, and a series of gloves and honeycombs in marble (1971), which invite us to defy the museum rule of not touching the sculptures, to explore their depths and protuberances with our hands and penetrate their folds with our fingers. The drawings on display, meanwhile, with their great simplicity and determination, confront us with scenes of copulation; yet there is no vulgarity, so precise and confident are the lines.
‘Ipoustéguy Centenary, Claire Paillé's selections’ (Musée Barrois)
2020, 10 labels designed by L. Bailly for the exhibition ‘Ipoustéguy, paintings and drawings’
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‘Ipoustéguy. Paintings and drawings’ at the Barrois Museum, from June 17 to November 15, 2020. Curator: Claire Paillé, director of the Barrois Museum. Surrounding the stunning ceramic monument Guardian Eater (Mangeur de gardiens, 1970, 400x200x70cm), donated to the Meuse Department by the artist’s heirs and housed in this museum, are drawings and paintings chosen for their bucolic aspect. These works are surprising, as the artist is better known for his large bronze sculptures, which explore the resistance, splendor, and vulnerability of the human body. Subtle, five large canvases and ten drawings evoke the spirit of forms through themes such as the Last Supper (Cène des évangélistes, 1966) and the death of the bullfighter (Manolete, 1967). Minimalist, sometimes flirting with abstraction, 20 watercolors, drawings, and engravings from the 1970s to 2000 celebrate curves through evocations of flower hearts and tree silhouettes, such as Platane (Plane Tree) and Sapin (Fir Tree). The sculptures on display – 11 small pieces from the end of the artist’s life – sublimate the brilliance of fruit (Poire en l’air), the movements of the sky (Nuages), and secret places (Rayon de lune). This exhibition offers an intimate encounter with the most poetic aspect of Ipoustéguy’s work.
‘An announced move’
2007, City of Choisy-le-Roi, Film by Marianne Montchougny
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
‘The Names of Love’
(Le Nom des gens), 2010, film by Michel Leclerc starring Sara Forestier and Jacques Gamblin.
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In two scenes shot in Bagnolet Park, you can see the sculpture À la Santé de la Révolution.
Radio interviews and audio files
Interview with Jean Daive
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Retranscription ?
Interview with José Arthur
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Retranscription ?
Edited by J.P. for the Ipoustéguy Centenary
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Retranscription ?
Publications
Books on Ipoustéguy and his work
Ipoustéguy - L'Oeuvre Sculpté, Catalogue raisonné
With Dominique Croiset-Veyre, Éditions La Différence, 2000
Pascal Odile and Flavio Arensi, ‘Ipoustéguy, Eros + Thanatos’
Milan, Allemandi & C., 2008
Xiao Sheng, Jinri Shijie Yishu, ‘Yepusiteji’
Ling Nan (Rép. Chine), Éditions d’Art, 2004
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Alain Bosquet, ‘Bronze, Marble, Ipoustéguy’
Paris, Éditions La Différence, 1995
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“To justify the inclusion of drawings (sketches) alongside works so subject to gravity, one could say that they are there… because they are the seeds, just sprouting, of that transition from the virtual to the material that characterises the sculptor’s process. (My taste for drawing stems from the fact that, for me, it is the very first gateway to knowledge.)” — Ipoustéguy, Letter to Alain Bosquet (25 January 1994)
What is sculpture? What does it evoke in the human mind and sensibility? Where do its prestige and its limits lie? What can it do in the face of the flood of images? Alain Bosquet explores these questions, taking the work of Jean Ipoustéguy as his starting point. This French sculptor, more celebrated abroad than in his own country, invites multiple interpretations. He is not only inspired, but also inspiring. This little book is neither a systematic study nor a treatise, but a series of reflections on a body of work rich in mystery.
Evelyne Artaud, ‘Ipoustéguy, parlons...’
Paris, Cercle d’art Publishing, 1993
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Ipoustéguy is one of France’s greatest sculptors. Resolutely figurative and deeply humanistic, his main concern is the human being. Man grappling with the difficulties of reality is represented in Man Passing Through the Door; man torn apart by senseless suffering in A Comic Scene of Modern Life and Val-de-Grâce; and man prey to his memories in the recent series of Young Girls.
But alongside this tragic vision, his work also celebrates happiness: the radiant man on the move, Man (L’Homme); the fulfilled and maternal woman, The Earth (La Terre); the triumphant poetess carried by the echoes of her song, Louise Labé, installed in the Place de l’Opéra in Lyon; a harmonious nature in his watercolors, landscapes, and Shadowed Fruit; and a proud, civic memory in Bara, Viala, and Robespierre.
Michaël Lipp, ‘The Plastic Work, 1940-1992’
Mainz, Gutenberg University, 1992
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
John Updike, ‘Just Looking : Essays on Art’
New York, Alfred A. Knopf, 1989
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We are familiar with the relevance of John Updike as a literary critic. Now we can see his perspective on art.
Through 22 lavishly illustrated essays, the author of the Rabbit series and Couples guides us with humor and subtlety to the heights of each of the masterpieces that are the subject of his gaze.
Paintings, sculptures, and engravings are chosen and commented on with a charming blend of knowledge and imagination: Modigliani’s Large Nude, Monet’s mischievous Japanese Woman (La Japonaise), Vermeer’s famous View of Delft, and Richard Estes’ Telephone Booths; as well as major exhibitions, such as Renoir at the Boston Museum, or Andrew Wyeth and his all-too-famous Helga.
He spares a thought for Adam and Eve, who made nudity acceptable in the Middle Ages. Standing in front of a print by Chôki, Updike daydreams about the fireflies of his childhood and lingers over the work of Ipoustéguy, “who may well be the greatest living French sculptor,” before concluding with a reflection on the nature of the writer as an artist, illustrated by some of his own drawings.
This book, which was enthusiastically received by New York critics, offers a unique insight into the many talents of one of the most prestigious writers in American literature.
Pierre Gaudibert, ‘Ipoustéguy’
Paris, Cercle d’art, 1989
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Herbert Read, ‘History of Modern Sculpture’
Oxford University Press, 1964
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Dir. Dieter Ruckhaberle, ‘Ipoustéguy State Art Gallery’
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Staatliche Kunsthalle Berlin from 14 January to 5 April 1979. Ed. and layout: Dieter Ruckhaberle. 1979. 398 pp. With numerous illustrations, including colour. Original brochure. With dedication by the artist. Cover slightly rubbed. – Le Monde: A conversation with Ipoustéguy — Biography — Work structure — Le Monde: Un entretien avec Ipoustéguy — Bibliography — Discours sous Mistra/Conversations under Mistra — Lewino, W.: Ipoustéguy — La terre/The Earth — L’homme/Man — Bouche bée et sonnette/Amazing Story — L’organisation du terrain/Organisation of the Site — Ecbatane/Ekbatane — Ruckhaberle, D.:Alexander vor Ecbatane/Alexandre — en face d`Ecbatane — Jean Ipoustéguy explains his artwork — Femme au bain/Woman in the Bath — Krimmel, B.: Attempt at a pictorial world — Continuation: Discours sous Mistra — Continuation: Attempt at a pictorial world — Mort du père/Death of the Father — Glucksmann, A.: La mort du père (Extract) — Grand, P. M.: Dire l’homme — Ipoustéguy, J.: Leaders et enfants Nus — Ipoustéguy, J.: Sauve qui peut, Robin (Extrait/Excerpt) — Bresson, G.: La nudité d’Overney — Art for Workers, a conversation with Jean Ipoustéguy — Mort du frère/Death of the Brother — Bresson, G.: The Nakedness of Overney — La maison/The House — L’homme forçant l’unité/People Forcing Unity — Haftmann, W.: Jean Ipoustéguy — Etchings ‘Heinrich von Kleist’ — La maison de Lénine/Lenin’s House — L’agonie de la mère/Agony of the Mother — Mangeur de Gardiens/Guard Eater — Hoctin, L.: Mangeur de Gardiens — Hydrorrhage/Brunnen — Exhibition catalogue — Chronique linéaire de la cellulose à Berlin/Lineare — History of Cellulose in Berlin — Ipoustéguy on the exhibition at the National Gallery 26 June–17 August 1970 — Troche, M.: Ipoustéguy imprenable — La mort de l`Evêque Newman/The Death of Bishop Neumann — Mueller-Hauck, J.: Neumann, Johann Nepomuk — Conversation with Ipoustéguy — Scène comique de la vie moderne/Comic Scene from Modern Life …
W.J. Strachan, "Towards Sculpture"
Londres, Thames and Hudson, 1976 (pp. 102-105)
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Paul Waldo Schwartz, "The Hand and Eye of the Sculptor"
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Schwartz, who is an art critic and a photojournalist, spent a great deal of time with each sculptor, photographing him at work and at leisure and eliciting from him candid comments that reveal how he thinks about art in general and his own work in particular. The result is a fascinating visual and verbal commentary on ten major artists.”
Denys Chevalier, ‘Dictionary of Modern Sculpture’
Paris, Fernand Hazan, 1960 (pp. 141-142)
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Michel Seuphor, ‘Sculpture of This Century’
Neufchâtel, Éditions du Griffon, 1959
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Works by Ipoustéguy
Ipoustéguy, ‘Chirurgies’ (Surgeries)
Avec Françoise Monnin, Paris, Éditions La Différence, 2006
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Ipoustéguy, ‘Les Guerres du milieu’ (The Middle Wars)
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One would be amazed by the mastery of the narrative, the richness of the language, the cruelty of the observations, and the unsentimental rendering of situations, if one did not know that the young man of that time was to become a great sculptor. Ipoustéguy did not choose literature as his primary medium, but reading him, one feels he certainly could have.”
Ipoustéguy, ‘L'Illustre Passion’ (The Illustrious Passion)
Paris, Éditions La Différence, 2003
61 acrylic gouaches depicting the Passion of Christ
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Agent secret’ (Secret Agent)
Paris, Éditions La Différence, 2002
Novel
“The narrator lets his thoughts wander through real situations—some peaceful, others incredible—revealing the vibrant life of his most secret inner world.”
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This strange novel depicts the thoughts of a man freed from all constraints. The narrative voice takes the form of an ‘I’ traveling as pure spirit. In a delightful, witty style, this ‘waking dreamer’ lives out his most hidden fantasies: transforming from a supplicant into a modest note, a metro ticket, a message in a bottle, a fortress, a property dealer, or a burglar.
With constant humor, the book reveals the multifaceted talent of its author, who—like de Chirico in Hebdomeros—demonstrates that literature is, alongside painting and sculpture, the other dimension of the dream.”
Ipoustéguy, ‘Les Passerelles du purgatoire’ (The Bridges of Purgatory)
Paris, Éditions La Différence, 2000
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Le Dessin de ma vie’ (The Drawing of My Life)
Paris, Éditions à compte d’auteur, 1999
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Chronique des jeunes années’ (Chronicle of the Early Years)
Paris, Éditions La Différence, 1997
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And further on: ‘I persist in believing that at the moment of death, in a leap as exhilarating as birth, the quasi-immaterial thought returns to the denser matter of the body, which collapses in great relief. Everything is perfect. In anticipation of this ultimate perfection, I want to exercise my will and set out on a conscious search for the first reel of my existence.’
It is, therefore, in search of this “substance of being” that Ipoustéguy—the great sculptor who knows matter intimately, having spent his entire life trying to tame and bend it to his will—sets off this time on the path of words. He takes us to the French countryside of Dun-sur-Meuse in the Ardennes, where he was born, and to Saintes and Saujon in the west, where his grandfather was a carpenter. He plunges us into the heart of childhood sensations and early learning, rendered in a language full of harshness and flavor.”
Ipoustéguy, ‘L’Ombre est toujours juvénile’ (The Shadow is Always Young)
Mez, Éditions Voix-Richard Meyer, 1995
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Le Balmoral des anxieux’ (The Balmoral for the anxious)
Paris, Soleil natal, 1994
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Rimbaud, l’Enfant lettré’ (Rimbaud the Literate Child)
With Bertrand Tillier, Paris, Cercle d’art, 1991
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Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Arcs & traits’ (Arcs & Lines)
Paris, Cercle d’art – D-M Sarver, 1989
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This is the second major collection devoted to his drawings, following Dans le noir et sous la lune.”
Ipoustéguy, ‘Dans le noir et sous la lune’ (In the Dark and Under the Moon)
Imprimerie de l’Indre, 1980
62 erotic charcoal drawings by Ipoustéguy
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Depuis 2001 le visiteur se confronte à 40 œuvres majeures de l’artiste et à leur puissance expressive : bronzes monumentaux, marbres intimistes ou œuvres graphiques épurées.
Né en 1920 à Dun-sur-Meuse, Ipoustéguy voit de son vivant ses œuvres entrer dans les plus importantes collections publiques du monde : Tate Britain, Guggenheim, Kunsthalle, Pompidou…, et ses sculptures monumentales installées dans les grandes capitales artistiques : Tokyo, Washington, Paris, Berlin…
Attaché à son « pays » natal, Ipoustéguy, à la fin de sa vie, choisit de revenir sur les lieux de son enfance. Les autorités locales (Communauté de communes et Conseil général en tête) lancent alors un pari fou : créer un centre d’art au cœur d’une zone rurale. Ce sera le « Centre culturel Ipoustéguy ». Refusant d’y rayonner seul, l’artiste obtiendra que des salles d’exposition s’ouvrent à d’autres arts et artistes.
De la Galerie, la visite peut se prolonger à l’Église de Dun-Haut : dans cet écrin du XIVe siècle, attendent – dans le silence et la clarté – deux œuvres mystiques de bronze et de marbre. Point d’orgue bouleversant pour le simple promeneur comme l’inconditionnel d’Ipoustéguy.
Ipoustéguy, ‘Sauve qui peut, Robin ! ou le don hérétique’ (Run for your life, Robin! Or the heretical gift),
Paris, Grasset, 1978
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My damnation is unparalleled when I must evacuate the hatred contained within hatred—to the point of courtesy—in order to gather the precious deposit that glitters at the bottom, and which the analyst likens to filth.
Does this teaching not contribute to showing us that there can be no happy love? That hatred, through satisfaction, alone leads to happiness? To certainty, to stability? Ultimately, to highly structured societies?
Let it be clear that we will try to preserve love, the driving force behind our indispensable mobility.”
— Ipoustéguy
{Ipoustéguy, sculptor, winner of the Grand Prix National des Arts.}
Ipoustéguy, ‘Ronds dans l'0 & le pessimisme’ (Rounds in O and pessimism)
Rome, Sigart, 1976 (Silkscreen illustrations)
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Ipoustéguy, ‘Leaders & enfants nus’ (Leaders & Children Naked)
Paris, Soleil Noir, 1969 (Livre-objet comprenant 8 illustrations typographiques sur aluminium)
